jeudi 27 janvier 2011

"J'ai quelque chose à vous dire..."

Valérie du très bon blog Moi, Je décrit avec justesse et réalisme l'angoisse que peuvent provoquer les locutions "J'ai quelque chose à te dire" et autre "Il faut qu'on parle". Y a pas plus stressant que de s'entendre prononcer ces phrases, puis de mijoter des heures, des jours ou des semaines avant d'apprendre THE nouvelle, parfois joyeuse (Ptite soeur, j'ai quelque chose à te dire: on attend ton 1er neveu, tu vas être taTAAAAAAAAAAA!), parfois moins enjouée(ptite soeur, j'ai quelque chose à te dire: on attend un 3ème schtroumpf, c'était un accident...), quelquefois pas drôle (Il faut qu'on parle: on a plus que 50 euros pour finir le mois, et on est que le 18 janvier, on fait comment?) .

Perso, j'imagine toujours le pire avec un "Il faut qu'on parle". Ayant toujours peur de mal faire les choses, je fais donc mon maximum pour exceller dans ce que je fais (sur le plan professionnel) pour éviter ce genre d'interpellation; et puis, je n'aime pas les remarques, ni les reproches. Alors si en plus, ils sont précédés d'un "Il faut qu'on parle" accusatueur, aussitôt je réponds "J'ai rien à te dire". Réflexe d'auto-défense puérile, mais auto-défense quand même.
Par contre, quand on m'annonce "J'ai quelque chose à te dire", ma réaction est moins hostile, mais je suis tout aussi angoissée à l'idée d'avoir à entendre une mauvaise nouvelle. Surtout quand on entend en filigrane "et ça risque de pas te plaire"!




Aujourd'hui, c'est à moi d'annoncer la locution qui foudroie sans prévenir.
C'est à moi d'avertir mon supérieur hiérarchique: "j'ai quelque chose à vous dire.... et ça risque de pas vous plaire"
C'est à moi de mettre au courant mon équipe de salariées en ménageant au maximum leurs émotions les plus vives.
C'est à moi d'assumer.




lundi 24 janvier 2011

Le mardi, c'est permis de se gaver de Bonbons?

Mardi dernier, j'entamais une longue semaine au chevet de mon fils hospitalisé: tout le monde connaît la qualité et la quantité des repas servis à l'hosto, c'est pas du gastro, ça se saurait ça DONNE la gastro, tout au plus! En plus, le ptidèj, on te le sert à 7h30, le déjeuner à 11h30 et le soir à 18h30 (si tant est que 18h30 fait déjà partie du soir), t'as une soupe et un quignon de pain. Mais pinaise, qu'ai-je fait pour mériter ces horaires de poule stressée et ces rations de souris anémique?

Alors pour satisfaire mes fringales de 9h, 10h30, 14h, 15h30, 17h, 21h et 23h, j'ai succombé au traquenard du M§M's: bouille ronde et colorée, croquant à souhait, cacahuète savamment enrobée de chocolat lui-même savamment enrobé de colorant cancérigène, UN DELICE!


J'avais aussi des Smarties.
Je déteste les Smarties, alors je les ai filés à Poppi...

Un lundi parmi tant d'autres

A défaut d'avoir un chien qui se morfondrait dans un appart' ou d'un chat qui sèmerait ses pistils allergisants, on a opté pour un lapin nain:


Le lapin nain est un animal de petite taille (forcément)
aussi vorace qu'un chiot (coûte cher en croquettes çuilà!),
aussi puant qu'un putois (coûte encore plus cher en litière pinaise),
aussi tournoyant qu'un poisson rouge (surtout entre 22h30 et minuit),
mais finalement il reste un bon compagnon de jeux pour ma fille.

dimanche 23 janvier 2011

Minimoi et moi

Je l'aime
passionnément
à la folie
Gnan gnan je suis...gnan gnan je resterai!