mercredi 20 avril 2011

Tribute to cousin Martin

Chapeau de paille, paille, paille,


Bobine coquine,

samedi 16 avril 2011

Bis repetita

Vendredi, 17h00: visite chez le médecin pour une très fiévreuse Deuse
Vendredi, 17h35: préconisation d' hospitalisation pour éventuelle infection urinaire
Vendredi, 19h00: arrivée aux Urgences dans une salle d' attente bondée (personnel urgentiste débordé)
Vendredi, 21h30: premiers signes d'impatience du papa, passablement énervé que sa progéniture ne soit pas prioritaire devant le vieux qui se plaint de son égratignure au front ou la dame qui n'a pas fait ca*ca depuis 15 jours
Vendredi, 22h00: après insistance du papa agacé par la nonchalance du secrétariat des Urgences, Deuse est enfin prise en charge: prise de température (40.4), prise de sang, prise d'urine, prises de tête, quoi
Vendredi, 23h59: décision d'hospitalisation
Samedi, 01h15: Deuse s'endort enfin
Samedi, 02h30: délires de Deuse (peur des monstres qui veulent la manger) prise de température (39.9), ceci explique cela
Samedi, 03h15: délires de Deuse (peur des animaux qui l'encerclent), dr dafalgan ne peut plus rien pour nous hélas
Samedi, 05h50: onzième envie de pipi pour Deuse qui, accrochée a sa perf', ne peut donc pas se déplacer seule. J'ai beau être matinale, j'ai mal. Aieuh.
Samedi, 09h50: visite du pédiatre, annonce d' une pyelonephrite et nonobstant, 5 jours d'hospitalisation ferme
Samedi, 11h30: premier repas vomi (plateaux repas hospitaliers toujours aussi goutues)
Samedi, 14h30: re-prise de sang pour une Deuse courageuse, malaise pour moi, sensible a la vue du sang de la chair de ma chair. Petite nature, je suis
Samedi, 21h25: récit sur ce présent blog aux cotés d'une Deuse exténuée
M'est avis que la nuit va être loooooongue.

jeudi 27 janvier 2011

"J'ai quelque chose à vous dire..."

Valérie du très bon blog Moi, Je décrit avec justesse et réalisme l'angoisse que peuvent provoquer les locutions "J'ai quelque chose à te dire" et autre "Il faut qu'on parle". Y a pas plus stressant que de s'entendre prononcer ces phrases, puis de mijoter des heures, des jours ou des semaines avant d'apprendre THE nouvelle, parfois joyeuse (Ptite soeur, j'ai quelque chose à te dire: on attend ton 1er neveu, tu vas être taTAAAAAAAAAAA!), parfois moins enjouée(ptite soeur, j'ai quelque chose à te dire: on attend un 3ème schtroumpf, c'était un accident...), quelquefois pas drôle (Il faut qu'on parle: on a plus que 50 euros pour finir le mois, et on est que le 18 janvier, on fait comment?) .

Perso, j'imagine toujours le pire avec un "Il faut qu'on parle". Ayant toujours peur de mal faire les choses, je fais donc mon maximum pour exceller dans ce que je fais (sur le plan professionnel) pour éviter ce genre d'interpellation; et puis, je n'aime pas les remarques, ni les reproches. Alors si en plus, ils sont précédés d'un "Il faut qu'on parle" accusatueur, aussitôt je réponds "J'ai rien à te dire". Réflexe d'auto-défense puérile, mais auto-défense quand même.
Par contre, quand on m'annonce "J'ai quelque chose à te dire", ma réaction est moins hostile, mais je suis tout aussi angoissée à l'idée d'avoir à entendre une mauvaise nouvelle. Surtout quand on entend en filigrane "et ça risque de pas te plaire"!




Aujourd'hui, c'est à moi d'annoncer la locution qui foudroie sans prévenir.
C'est à moi d'avertir mon supérieur hiérarchique: "j'ai quelque chose à vous dire.... et ça risque de pas vous plaire"
C'est à moi de mettre au courant mon équipe de salariées en ménageant au maximum leurs émotions les plus vives.
C'est à moi d'assumer.




lundi 24 janvier 2011

Le mardi, c'est permis de se gaver de Bonbons?

Mardi dernier, j'entamais une longue semaine au chevet de mon fils hospitalisé: tout le monde connaît la qualité et la quantité des repas servis à l'hosto, c'est pas du gastro, ça se saurait ça DONNE la gastro, tout au plus! En plus, le ptidèj, on te le sert à 7h30, le déjeuner à 11h30 et le soir à 18h30 (si tant est que 18h30 fait déjà partie du soir), t'as une soupe et un quignon de pain. Mais pinaise, qu'ai-je fait pour mériter ces horaires de poule stressée et ces rations de souris anémique?

Alors pour satisfaire mes fringales de 9h, 10h30, 14h, 15h30, 17h, 21h et 23h, j'ai succombé au traquenard du M§M's: bouille ronde et colorée, croquant à souhait, cacahuète savamment enrobée de chocolat lui-même savamment enrobé de colorant cancérigène, UN DELICE!


J'avais aussi des Smarties.
Je déteste les Smarties, alors je les ai filés à Poppi...

Un lundi parmi tant d'autres

A défaut d'avoir un chien qui se morfondrait dans un appart' ou d'un chat qui sèmerait ses pistils allergisants, on a opté pour un lapin nain:


Le lapin nain est un animal de petite taille (forcément)
aussi vorace qu'un chiot (coûte cher en croquettes çuilà!),
aussi puant qu'un putois (coûte encore plus cher en litière pinaise),
aussi tournoyant qu'un poisson rouge (surtout entre 22h30 et minuit),
mais finalement il reste un bon compagnon de jeux pour ma fille.

dimanche 23 janvier 2011

Minimoi et moi

Je l'aime
passionnément
à la folie
Gnan gnan je suis...gnan gnan je resterai!

vendredi 21 janvier 2011

Chambre avec vue

En ce début d'année, mon fils Da a gagné un séjour pour 2 personnes dans un établissement 3 étoiles. Evidemment, je me suis dévouée pour l'accompagner: pendant 4 jours, nous avons profité d'une chambre avec vue sur le Jura, goûté à de frugales spécialités savoyardes, dormi dans de somptueuses couchettes, côtoyé d'avenantes hôtesses... Da a même eu droit a des massages quotidiens, c'était compris dans la formule.

Ce séjour passé aux frais de la princesse sécuritésociale, nous le devons à madame bronchiolite qui, cette année, n'a pas épargné Da.

Bien entendu, la chambre avait vue sur le parking avant d'avoir vue sur le Jura, jugez plutôt:

Le lit de Da lui rappelait à tout moment qu'il était en isolement. Jugez plutôt:

Et comment ai-je occupé mes journées auprès de mon petit fauve en cage? Jugez plutôt:

Pour ce qui est des contacts avec le personnel médical, on a eu droit à des avis contradictoires qui n'ont fait que conforter notre angoisse de parents stressés.
1er diagnostic (10h30): le médecin généraliste contacte le pédiatre de l'hôpital car elle estime qu'il y a urgence. 2nd diagnostic à l'hosto(13h30): une pauvre fille interne s'énerve presque sur Da parce qu'il "pleure tellement qu'elle ne peut pas entendre sa respiration" que je qualifie, moi, de sifflante et saccadée. 3ème diagnostic (17h00, après la pause café): la pédiatre décide de garder Da pour la nuit car il a besoin d'aérosol. 4ème diagnostic (07h30, après une nuit ponctuée de ventoline et prise de tension): Da est en isolement et a droit à deux séances de clapping par jour, car les aérosols n'ont aucun effet sur lui... 3 nuits passées dans une chambre vétuste en plein courant d'air et 7 séances de kiné plus tard, Da et moi-même sommes priés de quitter les lieux car la chambre doit être libérée pour un prochain patient. Comme si finalement la bronchiolite vous avait tapé la bise après le déjeuner pour aller taquiner le nourrisson d'à côté. Dont acte.

En isolement pendant 4 jours, des avis plus que divergents de la part des médecins pendant 4 jours, toujours en isolement le vendredi matin à 11h30...et à 13h30, on vous dit gentiment de vous casser de là! Le charme de l'hôpital public, j'adore!